Jeudi 18 septembre 2008
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Un «Vin de merde» contre les idées reçues
Par Jess - LePost Le Post - Lundi 15 septembre, 10h31
Sacré nom pour un vin! A boire au second degré...
C'est quoi ça? Et bien c'est avant tout un coup de gueule contre les préjugés, combattre les idées reçues... Quelles idées reçues? Et bien déjà sur la condition de vie des vignerons, beaucoup de
gens n'ont pas conscience de leurs difficultés quotidiennes selon le créateur de ce vin... de merde. Mais Jean-Marc Speziale, restaurateur à Aniane (Hérault), ne veut plus qu'on associe sa
région à de la "bibine". Il veut faire un pied de nez à la persistante mauvaise réputation des vins du Languedoc-Roussillon qu'il juge infondée.
Alors c'est un gag? L'étiquette oui... Elle précise que le vin est édulcoré de quelques mouches à merde mais il écrit que "Le pire... cache le meilleur".
Et le contenu? Jean-Marc Speziale s'est octroyé les services d'un ami oenologue. Il a alors élaboré un rouge de syrah et grenache noir, millésimé 2007, issu de petites parcelles en
lutte raisonnée, soumises au ramassage manuel en caissette de 20 kg. Quel est l'avis des vignerons de la région? Très mitigé... Certains adhérent, d'autres bloquent sur le nom... Source:
Midi Libre A vous de juger... Bouteille au prix de 6,5 €. Contact : Jean-Marc Speziale, La terrasse à Aniane, au 06 11 52 73 94. la.terrasse.jm@free.fr
Par estelle
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Lundi 31 mars 2008
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Par Sam Dolnick AP - il y a 17 minutes NASHIK, Inde - La dive bouteille devient tendance en Inde. Les nouvelles classes aisées considèrent désormais le vin comme un signe de sophistication,
stimulant le développement d'un secteur viticole encore modeste dans un pays où, religion et tradition obligent, l'alcool ne fait pas naturellement partie des moeurs. Avec ses 100 millions de
dollars de chiffre d'affaires, l'industrie indienne du vin fait mieux qu'exister, comme en atteste une croissance annuelle supérieure à 25% depuis 2003. "Son temps est venu", assure même Rajeev
Samant, PDG et fondateur de Sula Vineyards, l'un des principaux producteurs du pays. De nombreuses entreprises vinicoles ont vu le jour ces dernières années: on en compte au total une cinquantaine,
presque toutes dans l'Etat du Maharashtra (ouest). Cet essor a engendré la création de bars à vin, salles de dégustation et d'un tourisme vinicole, qui commencent peu à peu à attirer des visiteurs.
L'industrie viticole indienne reste relativement modeste, surtout pour un pays de 1,1 milliard d'habitants. En 2006, les viticulteurs indiens ont vendu 940.000 caisses de vin en Inde et 60.000 à
l'étranger, des chiffres en nette progression par rapport à 2003 (530.000 et 30.000), selon les entreprises du secteur. En 2007, les viticulteurs américains ont, par comparaison, livré 217 millions
de caisses aux Etats-Unis et 50 millions à l'étranger. Les viticulteurs indiens n'ont pas la partie facile dans un pays où l'alcool reste largement stigmatisé pour des raisons religieuses et
culturelles, et où beaucoup de ceux qui boivent -essentiellement des hommes- sont adeptes du whisky-soda. Mais le marché indien est considéré comme prometteur. Trois grands acteurs internationaux
-Seagram India, filiale de Pernod Ricard, UB Group, deuxième producteur mondial de boissons alcoolisées, et Diageo India, dont la maison mère commercialise le whisky Johnnie Walker et la vodka
Smirnoff- ont lancé récemment des vins indiens. La plupart des bouteilles indiennes coûtent environ 10 dollars et sont ainsi bien meilleur marché que les vins étrangers, dont le prix d'origine peut
être multiplié plusieurs fois à cause de taxes et autres droits d'importation. Les vins indiens sont fruités et sucrés mais souffrent d'une "déficience de complexité et de texture", selon le
Français Stéphane Soret, sommelier en chef de l'Imperial, un hôtel de luxe de New Delhi qui ne propose aucun cru indien dans sa carte des vins. De son côté, Robert Joseph, un expert britannique,
note que la culture viticole indienne est trop récente pour avoir pu développer un style propre, ajoutant que de nombreux vins indiens ont en commun un "manque de maturité et de sophistication".
Toutefois, plusieurs spécialistes internationaux ont émis un avis favorable sur des vins populaires indiens comme Grover, Chateau Indage et Sula, qui est servi dans des restaurants à la mode de
Londres et New York. Les paysans du Maharashtra sont de plus en plus nombreux à se mettre à la vigne dans les collines de Nashik, région au coeur de l'industrie viticole indienne. Ils expliquent
avoir doublé leurs bénéfices depuis qu'ils ont commencé à vendre aux entreprises vinicoles. Selon Rajeev Samant, le patron de Sula, qui a vendu près de deux millions de bouteilles l'an dernier, le
succès de sa société s'explique par les goûts de millions de travailleurs aisés influencés par la culture occidentale. Mais même les entreprises vinicoles les plus florissantes du pays ne croient
pas en un engouement populaire pour le vin. "C'est une boisson étrangère", souligne Kapil Grover, directeur des vignobles Grover. "Cela ne touchera pas les villages, ça ne concernera que les 2% les
plus riches de la population." Ce qui représente tout de même quelque 20 millions d'habitants. AP
Par estelle
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Mercredi 19 mars 2008
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18:06
… insuring your body parts with Lloyd’s of London. Bordeaux owner Ilja Gort has become the first person to register his nose with the famous insurance house. Gort’s schnoz, which has been valued at
€5m, joins Fred Astaire’s legs, Keith Richards’ hands and Egon Ronay’s tastebuds in Lloyd’s client list.
Par estelle
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Jeudi 11 octobre 2007
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Des médecins australiens administrent de la vodka pour sauver un touriste
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Des médecins australiens ont révélé mercredi avoir administré trois jours de suite à un touriste...
AFP - Mercredi 10 octobre, 15h40
SYDNEY (AFP) - Des médecins australiens ont révélé mercredi avoir administré trois jours de suite à un touriste italien des doses régulières de vodka pour lui sauver la vie après qu'il se fut
empoisonné.
L'homme âgé de 24 ans avait été transporté dans un hôpital du nord du Queensland il y a deux mois après avoir ingéré une quantité importante d'un produit potentiellement mortel que l'on trouve
dans l'antigel, dans ce qui semble avoir été une tentative de suicide. Les médecins de l'hôpital Mackay Base avaient alors jugé que la meilleure façon de sauver la vie de cet homme inconscient
était d'inverser les effets du poison, du glycol d'éthylène, en lui administrant de l'alcool pharmaceutique. Le docteur Pascal Gelperowicz a expliqué que lorsque les stocks d'alcool
pharmaceutique de l'hôpital ont été épuisés, ils ont été chercher une caisse de bouteilles de vodka pour poursuivre le traitement. "Nous sommes rapidement venus à bout des fioles d'alcool à 100%
et nous avons décidé que la meilleure façon d'administrer dès lors de l'alcool à notre patient était de le lui faire passer par le biais d'une sonde nasogastrique", a indiqué Dr Gelperowicz.
Le patient a reçu l'équivalent de trois verres standard de vodka par heure pendant trois jours dans l'unité de soins intensifs, a précisé Dr Todd Fraser, un collègue du Dr Gelperowicz.
"Heureusement pour lui, il avait été placé par l'équipe médicale dans un coma artificiel pendant la majeure partie du traitement", a-t-il indiqué à l'Australian Broadcasting Corporation. "Quand
il s'est réveillé, je pense que sa gueule de bois était belle et bien partie", a-t-il ajouté. Bien qu'insolite, ce traitement a été approuvé par les responsables hospitaliers. "Les
administrateurs de l'hôpital ont également été très compréhensifs quand nous leur avons expliqué les raisons pour lesquelles nous avons acheté une caisse de vodka", s'est amusé le Dr Fraser.
Le patient s'est complètement remis de son empoisonnement et a pu quitter l'hôpital 20 jours plus tard.
Par estelle
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Jeudi 30 août 2007
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20:52
Des cocktails au dosage indexé sur les cours de Bourse
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Un bar londonien a lancé une série de cocktails à la vodka qui portent le...
Reuters - Mercredi 29 août, 14h00
LONDRES (Reuters) - Un bar londonien a lancé une série de cocktails à la vodka qui portent le nom d'entreprises russes et dont le dosage est indexé sur le cours de Bourse de leurs actions.Le
"Potemkin", l'un des bars à vodka les plus célèbres de la capitale britannique, a choisi les cinq plus importantes entreprises russes cotées au London Stock Exchange - Tatneft, Rostelekom, Evraz,
MMC Norilsk Nickel et Surgutneftegas.
Le dosage sera réévalué sur la base de la performance hebdomadaire des valeurs en Bourse, le prix restant le même, 4,95 livres sterling (5,90 euros).
Les clients auront à coeur de se renseigner sur la valeur de l'action avant de choisir leur cocktail.
Par estelle
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